vous êtes ici : Accueil > Actualités

Dernières actualités

05avr

Hernies discales et chiropratique

Une hernie discale désigne une anormalité du disque intervertébral, que l'on peut également qualifier de disque "déplacé," "rompu" ou "déchiré". Ce processus se déroule lorsque le cœur interne (noyau) du disque intervertébral forme une saillie et dépasse de la couche externe de ligaments entourant le disque (anneau ou partie périphérique). Cette déchirure de l'anneau provoque des douleurs lombaires (bas des reins) au niveau de la hernie. Si le disque saillant exerce une pression sur un nerf vertébral, la douleur peut s'étendre à la zone du corps desservie par ce nerf. Entre chaque vertèbre de la colonne vertébrale se trouve une paire de nerfs vertébraux, qui s'étend, depuis la moelle épinière, vers une région spécifique du corps. Les constituants de la peau permettant de ressentir des sensations de chaleur et de froid, de douleur ou de contact transmettent les informations correspondantes au cerveau par l'intermédiaire de l'un de ces nerfs. En conséquence, une pression exercée sur un nerf vertébral par une hernie discale provoquera des douleurs dans la région du dos desservie par ce nerf.

lire la suite...

10oct

Différences Chiropracteur/Ostéopathe

Les différences entre osthéopathe et chiropracticien ne sont pas toujours faciles à identifier. Les patients s'y perdent et confondent souvent les 2 professions.

lire la suite...

16sep

Les ostéopathes veulent devenir Chiropracteur! Cherchez l'erreur!

Écrit par Association Française de Chiropratique | 06 Juillet 2011

lire la suite...

12oct2010

Enfants et mouvements

Le cervelet joue un rôle essentiel dans le maintien de la posture et la régulation du fonctionnement des organes. Stimulé par le mouvement, il participe également au développement mental et social de l’enfant.

Par Moutassem HAMMOUR, D.C.

 

Le cervelet constitue la partie inférieure du cerveau. S’il ne représente que 10% du poids du cerveau, il contient cependant plus de la moitié des neurones. Ses liens anatomiques avec le néo-cortex lui confèrent également un rôle au niveau de la cognition et de la régulation des émotions. C’est le mouvement – et cela commence dans le ventre de la mère – qui permet de développer les neurones du cervelet de votre enfant.

Dans son livre, le Cerveau : la dernière frontière (Warner Books), l’auteur R. Restak note que le fait de porter un enfant ou la proximité physique semblent être les principaux facteurs responsables du développement mental et social de l’enfant. Tout type de mouvement, même passif, comme être bercé, entraîne des stimulations dirigées vers le cervelet. Ce dernier, au-delà de ses fonctions de maintien de la posture et de régularisation du fonctionnement des viscères, semble aussi jouer un rôle important au niveau des émotions. En effet, une immobilisation passagère, comme celle observée chez les enfants souffrant d’une fracture, amène ces derniers à être émotionnellement affectés et plus irritables. De plus, le mouvement de balancier que l’on observe chez les singes isolés, et chez certains enfants dans les instituts psychiatriques, semble résulter d’un manque de contact physique et de mouvement. Le mouvement et le toucher restent essentiels pour renforcer le cervelet.

 

Encouragez votre enfant à bouger !

 

Une partie importante de la stimulation du cervelet provient des récepteurs qui réagissent au mouvement et qui se trouvent dans les articulations, plus particulièrement dans celles des vertèbres. Un manque de mouvement dû à un blocage articulaire va entraîner une diminution de cette stimulation.

Les vertèbres d’un enfant peuvent se « bloquer », suite à une chute, une période de stress, ou même lors de l’accouchement qui peut être traumatisant. Si votre enfant est particulièrement irritable, qu’il n’arrive pas à rester en place, qu’il ne semble pas être dans une position confortable lorsqu’il est assis ou allongé, cela peut indiquer la présence des zones de tensions dans sa colonne vertébrale. S’il est en âge de se tenir debout, il suffit d’observer la posture de son dos. A-t-il une épaule qui vous paraît plus haute ? Glisser vos deux index le long de son dos, à gauche et à droite de sa colonne vertébrale. Existe-t-il des points sensibles ou douloureux ? Si c’est le cas, il est recommandé de faire évaluer la santé de sa colonne vertébrale.

Il suffit d’observer les enfant. Ils aiment être portés, bercés, jetés dans les airs… Alors n’hésitez pas ! Bercez-le, cajolez-le, faites-lui des massages… Cela lui permettra de se développer à son meilleur potentiel. Encouragez-le à participer à des jeux qui nécessite de bouger, plutôt que des jeux statiques, comme les jeux vidéo. Vous l’aiderez ainsi à maintenir un corps libre de tensions et équilibré.